Saison culturelle 2016-2017

Le programme de la Saison culturelle 2016-2017 est en cours de réalisation. Il sera disponible courant septembre. Les équipes des Médiathèques intercommunales et de La Passerelle Culture et Tourisme ont bien travaillé, pour vous proposer encore plus d’expositions, de films, d’ateliers, de spectacles, de belles rencontres… Passez un bel été, on s’occupe de tout pour une rentrée… culturelle !couverture programme

En attendant la prochaine exposition…

Cet été, le Festival photo investit les locaux de La Passerelle, avec de très belles photographies dans la galerie de l’étage, des vidéos dans la coursive et les ateliers… à venir découvrir évidemment !

Mais que fait le personnel de La Passerelle pendant ce temps-là ?

Eh bien outre la préparation des trois expositions qui nous mèneront jusqu’en mai 2017 : choix des œuvres, écriture des textes de présentation, élaboration des supports de communication, réflexion sur les scénographies, montage du projet pédagogique… nous en profitons pour nous former.

C’est ainsi que Céline a pu profiter de quelques jours chez Joël Strill, sculpteur à Vannes, pour une formation professionnelle en sculpture. Façonnage de l’argile, moulage et tirage traditionnels au plâtre, montage de structures en grillage… autant de techniques qui seront retransmises à travers des ateliers artistiques pour petits et grands, dans le cadre de nos prochaines expositions.

céline chez joël strill

 

Allez jeter un oeil sur le site de Joël Strill, pour admirer son travail et  découvrir ses offres de formation, stages : http://www.strill.fr/

#Broceliande #PaysdeLaGacilly

Tic Tac Tic Tac… Appel à projet : plus que quelques jours !

Petit rappel à diffuser largement dans vos réseaux !

LA PASSERELLE procède à un appel à projet pour tous les professionnels métiers d’art qui souhaitent participer à la thématique suivante : «LE TEMPS».

Tic tac Tic tac Tic tac… Vous n’avez plus que quelques jours pour y répondre !!!

– Présentation des œuvres réalisées associant les métiers d’art et le temps avec toutes formes de pratiques artistiques (arts plastiques, design, arts appliqués,…),
– Du 22 octobre 2016 au 01 janvier 2017 à La Passerelle – La Gacilly (56),
– Exposition composée d’œuvres contemporaines et expressions artistiques de créateurs de la France entière dans la galerie située au RDC, au 1er étage de La Passerelle (180m²), et La coursive (passage couvert de 190m2).
– Mise en place d’actions pédagogiques, de sensibilisation aux métiers d’art et de moments d’échanges durant l’exposition.

OBJECTIFS
– Présenter des œuvres qui répondent à la thématique générale «Le temps » en intégrant 3 axes :
– Le temps, c’est : la création, la fabrication, la réflexion, la transmission, la collaboration, le partage, le geste, la qualité…
– Le temps, dans : l’innovation, le quotidien, l’environnement…
– Le temps, à travers : le tourisme, la culture, l’économie, le patrimoine…lapasserelle-®
– Favoriser la valorisation des créations collectives,
– Promouvoir les savoir-faire des professionnels des métiers d’art en lien avec la programmation de La Passerelle,
-Encourager la créativité et l’originalité à travers une thématique donnée pour valoriser les métiers d’art.

Télécharger le dossier de candidature ici : AppelàProjet-LaPasserelle2016

Pour tout renseignement : 02.99.91.83.91.
lapasserelleccplg@gmail.com

#Broceliande

 

Portrait d’artiste : Roberto Lamaille

Roberto Lamaille, franco-équatorien, d’un père belge et d’une mère indienne Salasaca, est un peintre expressionniste dans l’âme, combattant l’injustice, étant un fidèle défenseur de la présentation des arts dans des buts honnêtes et légitimes. Son parcours artistique commence à Kobé en 1968, au Japon, ce sera en 1973, installé à Quito, en Équateur, son pays d’origine, qu’il rencontrera son oncle, le grand maître équatorien, Oswaldo Guayasamin, toute son œuvre en sera influencée. Commencera alors une nouvelle aventure avec le bronze, les sculptures monumentales, des créations beaucoup plus structurées, le dessin plus achevé, mais aussi la confirmation vers un style unique, une vision animiste du monde actuel.

Les couleurs de l’univers amérindien le fascinent, il y trouve enfin tous ses repères. Viendront alors une multitude d’expositions, Guayaquil, Quito, Cuenca, Salinas, Ambato, Riobamba, ensuite Lima au Pérou, suivi de Caracas au Vénézuéla. Il s’installera en Floride, à Dania et produira ses premières collections de nus, ses peintures réalisées sur de plus grandes toiles. Il exposera à Boca-Raton, West Palm Beach, Key West, Miami, Fort Lauderdale.

Fin des années 80, il vivra à Bruxelles, réalise alors ses collections d’huiles au couteau, exposera de façon continue à la galerie Cartigny, aussi en Hollande, Autriche, Luxembourg, Allemagne. Il s’installe finalement en France, devient membre actif de l’association « L’Art s’invite à Magrie jusqu’en avril 2014 dans l’Aude, et expose dans tout le pays et à l’étranger. En mai 2012, à l’occasion de son exposition, spécialement conçue sur 2 séries religieuses composées de 27 tableaux, pour l’abbaye de Boscodon dans les Hautes Alpes, il recevra sa cotation Drouot, ensuite celle d’Akoun à Paris.

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Le message d’espoir de Roberto (lu par son épouse lors de la soirée de vernissage)

« Il y a maintenant un an que ma vie et celle de mon entourage a été bouleversée par l’AVC qui m’a frappé. Le chemin pour retrouver pleinement mes capacités est long et semé d’embûches. Mais j’ai la chance d’être encadré au sein d’un centre de rééducation par des professionnels formidables.

Cette expérience terrible physiquement est un cadeau au niveau spirituel. Du tréfonds de moi, une source jaillit, c’est un petit ruisseau qui n’a pas voulu tarir et qui veut s’exprimer à nouveau. Mon objectif principal, comme vous pouvez l’imaginer est de reprendre les pinceaux.

L’exposition était prévue depuis novembre 2014 et j’ai bien cru qu’elle ne se ferait pas. Malgré mes craintes, l’équipe de La Passerelle n’a envisagé à aucun moment de la supprimer. Cela m’a considérablement motivé et soutenu dans ma progression vers la guérison et a été le moteur qui me permet d’être parmi vous aujourd’hui.

Je suis heureux de partager ce moment privilégié avec vous.

L’artiste n’est pas le seul acteur d’une exposition. Chaque visiteur est un traducteur indépendant peu enclin à la complaisance. Les œuvres parlent d’elles-mêmes quant à la finalité des formes et des couleurs choisies. Le voyage dans l’imaginaire est individuel. Chaque visiteur est artiste en soi et complète chaque œuvre avec ses propres sentiments. Ce n’est pas un seul artiste qui expose mais plusieurs. D’où la critique multiple sur l’exposition et sur chaque œuvre. »

Tout le plaisir est pour nous, Monsieur Lamaille !

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#broceliande

Portrait d’artiste : Michel Leclercq

Michel Leclercq est né dans le Nord en 1954. Il vit et travaille en Bretagne depuis 1976. Il est agrégé d’arts plastiques.

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Michel Leclerq en mode « montage de bestiole »

Son travail s’articule en général autour de points récurrents  : il aime interroger les matériaux dans leur originalité  : il les glane pour leur présence intrinsèque, puis ils lui servent de vivier avec lequel il construit son travail. Bois, pierre, métal, verre, os,… deviennent la base d’un vocabulaire. Il se plaît à dialoguer avec eux  : ils lui apportent leur histoire, il les confronte à ses préoccupations dans un échange stimulant. Il joue des rencontres de matériaux en interrogeant leurs organisations, poids, transparences, équilibres. Le lourd et le fragile sont souvent mis à l’épreuve  ; ces tensions interrogent ses relations au vivant, aux équilibres dynamiques qui le régulent.

Le bois a été longtemps son principal interlocuteur ; d’un travail sur la douceur (formes biomorphiques, rondes et poncées ), il en est venu à se pencher sur cette violence inhérente à la taille directe ; il n’a plus voulu la cacher, pour laisser apparents la morsure des outils et les tracés de construction.

Démonter des bois pour les ré-assembler dans de nouvelles organisations  : dialogue entre la structure du végétal et ses structures mentales, réparer, cicatriser l’agression première… Ceci l’amène à associer des matières diverses qui confrontent leur vie à la sienne dans des équilibres fragiles et parfois contradictoires qui tissent de nouvelles complexités.

Petites ou grandes, ses réalisations tiennent au creux de la main ou investissent des espaces plus vastes de façon pérenne ou éphémère. Ces pièces participent parfois d’installations dans le paysage qui interrogent de façon plus ou moins ludique notre rapport à la nature.

Son travail s’articule en 4 axes.

La série «  Humanité  »  : Série de pièces de tailles diverses où se conjuguent dans des équilibres semblant précaires , des masses importantes de matériaux divers , bois, pierre, bronze, verre… Sur ces assemblages émergent des silhouettes humaines incertaines sur des équilibre fragiles. Métaphore de notre rapport au monde et de notre dénis des équilibres naturels.

Les Découpes : Partir d’un geste simple de tronçonnage dans un tronc, découpes de branches sinueuses dans leur longueur. Il ré-assemble les morceaux en jouant de leurs symétries, de leurs équilibres. D’autres pièces sont issues de découpes à angle droit ou en arcs de cercles concentriques ; Michel fait glisser les tranches obtenues, montant ainsi un escalier vertical (Les Décarrés) ou une forme circulaire reprenant les cercles de croissance, redonnant un nouvel élan à l’arbre mort couché au sol. (Les Déroulés) Elan du sol au ciel, nouvelles pousses…

Les Têtards, font partie d’un ensemble de pièces qui peuvent être assemblées de manières très diverses, pièces d’un mécano qui permet un jeu de construction , au gré des lieux d’expos. Chaque pièce est taillée dans une tête de chêne têtard. Ces arbres témoignent de pratiques agricoles sur le déclin, qui permettaient une production de bois de chauffage avec un haut rendement de productivité et une très grande bio-diversité de non voulu et le plus souvent non consciente. Les creux, générés par les tailles successives sont des niches de vies très riches en insectes, petits mammifères, reptiles et oiseaux. Les fentes taillées à la tronçonneuses reprennent ces tailles, les systématisent jusqu’à évider le cœur de ces têtes d’arbres , et en faire des pièces de construction aux formes biomorphiques.

Les Bestioles : partant de découpes simples réalisées dans des têtes de pin, Michel extrait des rondelles de tronc garni d’une branche. Ces modules lui permettent de construire des sortes de grands insectes, hauts sur pattes, qui prennent place le plus souvent dans des zones humides . Traités de façon assez brute, leurs formes rappellent par les naissances de branches les arbres dont ils sont issus.

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Michel Leclercq en mode « visiteur »

 Expositions récentes personnelles

2016 La Passerelle , La Gacilly
2013   Redon, Mapar
2012 Médiathèque , Donges
2011 Galerie A Vous de Voir »St Mathurin sur Loire
Festival Passeurs de Lumière Moelan/mer, Rosporden, Bannalec, Tregunc
2009 La Grande boutique, Langonne
2007 Redon, Parc de Bel Air

 Expositions collectives

2016 : Galerie Beukenhof, Kluisbergen; Château des pères , Piré sur Seiche ; Galerie Les Funambules , Vannes
2014 Galerie Beukenhof, Kluisbergen (Belgique); Galerie Capazza (18); Galerie Les Fuanmbules , Vannes
2013 Chaumont sur Tharone, mairie ; Galerie Paradis Perdu : Rekem Mouscron ; Galerie Beukenhof, (Belgique), Jardins de Rocambole, Corps-Nuds, Kizelan Mellionec
2012, Larcade galery Paris ; Château des Pères, Piré sur Seiche
2011 , 2012 : Galerie Beukenhof, Kluisbergen (Belgique),
2010 : galerie les funambules (Vannes), Atelier D Rousseau, Angers.

 Installations paysagères , résidences:

2016 : Sur l’Estran, Billiers
2015 : Romorantin, biennale de Sologne
2014 Landed Beerse (belgique) ; Séné, Chemin de curiosité (56) ; Royan : Sentier des arts, –
2013 Chaumont sur Tharon Sculp’en Sologne ;
2011 Langonnet, Château de Kerjean – 2010 : Parcours croisé Cambremer – 2009 : Montjean sur Loire ; La Louvière :Art tour (Belgique) – 2007 : Château de Drulon ; Redon  – 2005 : Monteneuf, Mellé ; – 2004 : Vauville, Port Louis, Domaine de La Roche Jagu Fenêtre sur Paysage, étangs d’Art Gael, Pont Scorff- 2000 :Vern sur Seiche

 Commandes et acquisitions publiques:

2014     « Marées »   rond point , Dol de Bretagne
2014 :   « Bestioles » communauté de communes de Royan
2012     « Courts circuits »- 1% halles de Redon
2006 : «Eau libre ? » étang de Saint Julien, Renac
2003 –            « Couple » Vern sur Seiche
2002 –            « Forêt de Têtards »1% école publique Allaire
2000 – Fougères Bornage du chemin de découverte de la forêt
1997- « Grande cage à cailloux »Saint Jean-Port-Joli (Québec)

Réalisations inscrites dans lespace public

2009 :   « Homme / Nature » , chemin du philosophe, Forêt domaniale de Montmorency
2007:    Sculpture monumentale parvis de l’usine Sojasun , Châteaubourg,
2004 : Humanité , parc Ar Millin Châteaubourg

 Films, reportages TV

FR3 centre , sept 2013
Chemin du Philosophe , septembre 2009
«  Fractures » Portait réalisé par Michel Dupuy, série « Terre des Peintres », 2005 14mn
Reportage TV Fr3 Ouest « Sève en Chemin », Juin 2004 » 4 mn
Vern Volume : variations en eau Calme , 2000

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Appel à projet exposition de fin d’année

Veuillez trouver en pièce jointe, l’appel à projet pour l’exposition qui se déroulera du 22 octobre au 1er janvier prochains. Si vous êtes créateurs d’œuvres contemporaines et expressions artistiques, voici le thème retenu… :  « Le temps ».

« Ce temps qui permet d’apprendre, d’écouter, de comprendre, d’aimer. Ce temps qui nous apporte la joie, le plaisir, la complexité, le défi. Ce temps que nous partageons, dédions, transmettons. En raison de la nécessité de maîtriser un geste, la notion de temps est une valeur commune aux métiers d’art lors des étapes de l’apprentissage, de la recherche et de la fabrication. Au-delà, se pose également la question de la consommation : le jetable n’est plus une solution. La valeur économique de l’objet n’est pas qu’une recherche du profit, elle est le fruit de son caractère durable. Elle est liée à sa qualité, sa conception et sa réalisation. »

Le dossier de candidature est à renvoyer dûment complété avant le 20 mai.

AppelàProjet-LaPasserelle2016

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De l’une… à l’autre

Lundi, corps et âmes ont quittés La Passerelle… Emballage des œuvres, accueil des artistes, adieux à nos pensionnaires de ces deux derniers mois… Puis déplacements de vitrines, décollages des cartels et des textes, pour faire place à une nouvelle exposition, et donc à une nouvelle scénographie!

Mercredi matin, mise en place du texte de présentation de l’exposition :

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Aujourd’hui jeudi, les toiles de Roberto Lamaille ont pris place dans l’espace… mais là, nous vous réservons la surprise ! Pour aujourd’hui, vous n’aurez que l’affiche !

affiche racines et origines

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Plus que quelques jours…

Les Daphné, Lou, Sarah, Céleste, Garance, Appoline, Mathurine, Ninon, Sofy, Johanne, Emilie, Floriane, Audrey… vont bientôt nous quitter et rentrer chez elles. Vous avez encore jusqu’au dimanche 13 mars pour venir à leurs rencontres. Rappel des horaires d’ouverture: mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14h 00 à 18h 00.

Et vous pourrez, au passage sur le chemin des Libellules, dans nos salles d’ateliers, découvrir aussi les œuvres réalisées par les élèves de cycle 3 du réseau des écoles privées du territoire.

Ci-après des statuettes fil de fer alu et grillage de  l’école Saint-Jugon de La Gacilly, les portraits fil de fer de l’école Sainte Thérèse de Tréal, et la statue colorée de l’école Sainte Thérèse de Glénac.

#broceliande

 

Quels prénoms !

La plupart des œuvres exposées actuellement dans Corps et âmes, portent des prénoms féminins. Nous avons demandé aux artistes pourquoi, comment…

Chez Pomme, nous croisons Lou, Ninon, Céleste, Garance, Sarah, Appoline, et Mathurine…DSC_1659

 

Des prénoms de ses amies, assure Pomme : « les danseuses leurs ressemblent, soit dans leurs expressions de visage, soit dans leurs attitudes ». Il n’y a que « Mathurine » qu’elle ait féminisé, en pensant au fils d’un ami.

Petite Daph+® socle terreIMG_7324

 

Chez Maryline, nous rencontrons Daphné. « Daphné se retrouve dans la mythologie grecque. Elle se transforme en arbre. Mes sculptures réconcilient l’humain et la nature.Ce sont des torses-arbres ». Vous connaissez le Mythe d’Apollon et de Daphné ? Voici l’histoire…

Après avoir tué le Python, Apollon se moque de Cupidon car il l’avait vu tendre avec beaucoup d’effort la corde de son arc. Il lui dit que cette arme ne convient pas à ses bras efféminés. Cupidon, pour le punir, tire une flèche d’or sur lui. En voyant Apollon tomber amoureux de Daphné, il tire alors une flèche en plomb sur la nymphe qui chasse son amour. Daphné n’aimait pas le mariage et elle voulait rester vierge comme Artémis. Son père lui répétait pourtant souvent qu’elle devait se marier pour lui donner une postérité.  Apollon poursuit Daphné. Épuisée par la rapidité de la course, la nymphe arrive au bord du fleuve Pénée. Et Pénée, le dieu du fleuve, est le père de Daphné. Elle demande à son père de la métamorphoser pour être sauvée. A peine a-t-elle prononcé ces mots que sa peau se recouvre d’une mince écorce, ses cheveux se transforment en feuillage, ses bras se changent en branches de laurier, ses pieds prennent racine. Apollon embrasse les rameaux du laurier ; il les couvre de baisers et dit : « Eh bien ! puisque tu ne peux plus être mon  épouse, tu seras du moins l’arbre d’Apollon ». Apollon décide alors que les lauriers de  Daphné couvriront la tête des grands héros.

30112015-GSV_3632Chez Gérald, pas de mythologie mais ses modèles… et ce sont eux, ou plutôt elles, qui donnent les noms à ses sculptures : Emilie, Floriane, Johanne, Audrey, Sofy… Là, le buste d’Audrey, vu de dos.

 

A chacun son inspiration, à chacun sa méthode !

 

 

#broceliande

Portrait d’artiste : Maryline Le Gouill

Depuis qu’elle s’est engagée sur la voie des arts plastiques, Maryline Le Gouill a toujours dessiné, peint et modelé le corps humain. Diplômée des Beaux Arts d’Angers en 1990, elle s’engage sur le chemin de la Terre en 1999 et se perfectionne auprès de professionnels de
la céramique.

Etudier le modèle vivant est un exercice qui lui permet de travailler l’observation, le mouvement, l’anatomie, la lumière. La discipline du nu lui est devenue indispensable pour comprendre le corps humain jusqu’à trouver sa propre écriture et la matérialiser par le modelage. Elle transforme le corps en jouant avec les volumes. Ses sculptures d’argile s’étirent, s’élancent dans une verticalité exagérée.  Ses « Terres enfumées » nous parlent de paysage minéral et réconcilie l’humain et la nature.

portrait Maryline Le Gouill« La matière première que j’utilise est l’argile. Il est assimilé aux principes générateurs de la nature. Dans sa conception même, l’art de la céramique est symbole d’harmonie car il fait appel aux quatre éléments fondamentaux, la terre, l’eau, l’air et le feu. La terre fournit l’élément de base, d’origine minérale : l’argile. L’eau est le médium qui confère à l’argile sa malléabilité. L’air favorise l’élimination de l’eau par la lente opération du séchage. Le feu va opérer une transmutation spectaculaire du matériau d’origine en lui conférant de nouvelles propriétés : la dureté, la résistance à l’eau. Le feu s’empare de mes sculptures et les transforme en leur offrant leur aspect final. »

 

Formation en céramique, bronze, et gravure.

– Nombreuses expositions collectives et personnelles depuis 1993.

– Commande d’une série de 10 Carrés des « Ors Bleus » pour la Banque française du Commerce Extérieur de Nantes en 1996.

– Réalisation de 2 trophées pour la commune de Pont Saint Martin en 1993 et 1998.

– Achat d’une sculpture par le musée de la Briqueterie à Saint Brieuc en 2005.

Expositions régulières en galerie :

Nantes, Vannes, Paris, Quimper, Les Rosiers sur Loire, Vence.

Sculptures à l’étranger :

Italie, Angleterre, Allemagne, Belgique, Chine, Canada.

#broceliande